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L'immobilier résidentiel plus que jamais une valeur refuge !

Les grands mécanismes économiques sont souvent fondés sur le principe que « les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets ».
La crise sanitaire qui nous saisit tous, révèle les atouts et les faiblesses des divers placements et actifs patrimoniaux.  Qu’en est-il de l’avenir de l’immobilier ? bien malin qui saurait répondre… Nul ne sait le prédire puisque les nombreux paramètres qui entrent dans les critères d’achat sont encore aléatoires. Toutefois, on peut déjà observer que certains actifs patrimoniaux tiennent mieux le coup que d’autres dans cette crise aiguë. 

D’évidence, cette crise révèle une volatilité inquiétante des placements liés à des schémas économiques interactifs. Les bourses mondiales s’affolent entraînant avec elles, dans des oscillations quasi hystériques, les produits financiers et de placements qui en dépendent. Restent deux valeurs dites refuges de manière quasi intangible : l’or et l’immobilier.

L’or considéré comme valeur refuge contre la chute des marchés est toutefois un placement dit « inerte ». De plus il ne faudrait pas  trop idéaliser ce placement puisqu’il obéit à un cours international qui fluctue aussi en fonction des politiques budgétaires et monétaires des États. En matière d’immobilier, des nuances doivent être également soulignées. En effet, se pose la question de la résistance de l’immobilier résidentiel face à l’immobilier tertiaire. Par principe placement de « bon père de famille » un achat immobilier traditionnel offre des rentabilités récurrentes,  s’il est bien choisi, mais rarement l’occasion de spéculer. 

Jusqu’à présent l’immobilier tertiaire pouvait promettre des rentabilités plus élevées. Seront-elles toujours aussi solides face à la crise ? Les pieds d’immeubles, certaines résidences hôtelières, l’immobilier de bureaux seront-ils aussi sécures dans les mois qui viennent ? Certes, les assurances vont garantir ponctuellement les pertes potentielles liées aux faillites de paiement de loyers.  Quid de la suite ? 

Ceux qui ont misés sur l’immobilier résidentiel ont fait le choix du long terme, et peut-être finalement de la sagesse… Partant du principe que les rentabilités les plus attractives sont aussi les plus vulnérables, ils ont préféré jouer la sécurité plutôt qu’à la roulette en misant sur la valeur d’usage de l’immobilier résidentiel. Car le logement constitue un besoin fondamental : les particuliers auront toujours besoin de trouver un domicile  !

Ces raisonnements ont toujours conduit SEGER, dans une logique de qualité durable depuis sa création, à proposer des résidences à valeur patrimoniale pérenne qui conjuguent les atouts de la pierre et la modernité des équipements, sans céder au chant des sirènes de la mode. Les investisseurs qui ont fait le choix d’acquérir un appartement dans l’une de nos réalisations mesurent sans doute aujourd’hui plus encore la justesse de leurs choix : Préférer la qualité durable aux offres trop alléchantes, la valeur patrimoniale à la rentabilité papier… 

En somme, la vertu cardinale à cultiver en matière d’immobilier c’est la patience, car pour paraphraser George Washington : « Si l’on investit pas sur le long terme, il n’y a pas de court terme » 

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